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mercredi 26 avril 2006

Services web participatifs et respect des créateurs

Une caractéristique essentielle du Web 2.0 est d'assurer aux créateurs de contenus (vidéo notamment) le contrôle sur ce qu'ils produisent. L'obtention de la confiance est clé avant de pouvoir fédérer une communauté importante.

Cependant, certains sites français de diffusion de vidéos font encore figurer en petits caractères dans leurs "conditions générales d'utilisation" que la simple soumission d'une vidéo sur leur site entraîne la cession des droits de diffusion pour toute la durée des droits d'auteurs, et ce, même si le créateur décidait finalement de retirer son compte utilisateur !!!
Ceci n'est pas légitime : la cession permanente des droits de diffusion, même non exclusive, n'a de sens que pour une entité qui a investi dans la production de l'oeuvre, en matériel en temps ou en argent. Prétexter l'usage ponctuel d'un simple service de diffusion pour s'approprier des droits de façon permanente ne nous semble pas du tout convenable.

Cela nous fournit l'occasion de fixer un point de doctrine du Canal Educatif à la Demande : si ce dernier ne participe pas à la fabrication de l'oeuvre, il intervient simplement comme diffuseur, pendant une durée révocable par le producteur de la vidéo. C'est en effet au créateur de l'oeuvre de décider s'il est satisfait ou non du service offert. Sous réserve d'un éventuel préavis, un créateur non satisfait doit pouvoir quitter un service avec ses créations.

Diffuser nos vidéos sur les blogs et sites persos

Vous en avez rêvé, le CED le fait...

Dans quelques jours, certaines vidéos du Canal pourront être syndiquées sur les sites personnels et blogs individuels. Nous fourniront un code html qu'il suffira d'insérer pour que la vidéo apparaisse.

L'intérêt ? Donner la plus large audience possible aux créations pour toucher les jeunes, là où ils sont, et attirer de nouveaux créateurs. C'est notre mission.

Ce système permet en même temps de réserver la diffusion sur des sites à but non lucratif et qui respectent l'esprit des oeuvres (but éducatif, non dénigrement...). Le droit moral des auteurs est en effet inaliénable...


Exemple :